Le détective privé 2.0, un professionnel, moderne et efficace
Actualités | oct 28, 2009 | Commentaires 1
Le détective privé 2.0, un professionnel, moderne et efficace. Rencontre avec Thomas Khayatt
Détective privé … Le métier a fasciné la littérature, la télévision, le cinéma. Mais derrière cette profession méconnue se cachent avant tout des professionnels de la recherche d’informations et de personnes. Un métier utile aux particuliers, aux entreprises que nous présente Thomas Khayatt.
À la tête de son cabinet, il a fait entrer la profession dans le XXIe siècle en lui agrégeant l’ensemble des nouvelles techniques d’information et de communication, tout en optimisant le savoir-faire naturel des détectives.

Thomas Khayatt, vous fûtes un temps le plus jeune détective de France. Aujourd’hui, des années d’expérience après comment définiriez-vous votre métier ?
Thomas Khayatt : Être détective, c’est fournir à mes clients un accompagnement pour les aider à faire valoir leurs droits face à des situations ou des histoires assez complexes. Ce métier est pour moi non seulement une passion, mais un moyen d’être directement utile à des personnes, des entreprises en réelle nécessité. Filatures, Enquêtes, Témoignages, Contre-espionnage, Informatique … Tout cela fait partie du quotidien d’un détective moderne.
Détective privé … Le métier faire rêver. On pense Magnum, Scherlock Holmes. Mais on sait aussi que l’on touche là un métier de professionnels agréés par les Préfectures. C’est quoi le parcours de formation ?
Thomas Khayatt : D’abord effectivement, aucune agence de détective privé en France ne peut exister sans cet agrément préfectoral et c’est une bonne chose. Le ministère de l’Éducation nationale a, par ailleurs, créé un nouveau diplôme par un arrêté du 21 juin 2006. Ce texte habilite l’Université Paris II (Assas) à délivrer une licence professionnelle « Sécurité des biens et des personnes », option « Enquêtes privées ». Pour exercer le métier de détective privé, la loi du 18 mars 2003 impose ainsi une aptitude ou une qualification professionnelle. Comme le souligne l’Union fédérale des enquêteurs de droit privé (UFEdp), la France est donc « le premier pays du monde à se doter d’un diplôme d’Etat, après avoir créé les premiers diplômes d’Université pour cette activité professionnelle ». Il faut naturellement avoir un casier judiciaire vierge… L’importance est donc d’être honnête et d’aider fondamentalement ses clients. Et bien sûr de se former en permanence…
Aujourd’hui, pour faire faire à l’intelligence économique et aux pratiques d’une concurrence parfois déloyale, des entreprises font appel à vous. Quelles prestations leur proposez-vous ?
Thomas Khayatt : Le contre-espionnage est une demande récurrente dans le monde de l’entreprise. Dans ce cas, il est possible de mettre en place une équipe pour faire un dépoussiérage de locaux, simplement un nettoyage en termes de micro-espion, caméras dissimulées, fréquences audio analogiques ou numériques, contrôle de zone wifi… également mise en place d’un cahier des charges rigoureux pour la sécurité des locaux, entrepôts, bureaux, ou même bien particuliers. Évidemment, tout cela dépend du contexte sur place. Le détective privé doit s’adapter à toute situation et fournir une prestation sur mesure.
Et les particuliers ? Bien sûr, on pense adultère, recherches. Pourquoi vient-on voir un détective ?
Thomas Khayatt : Bien souvent le détective est amené à rencontrer des histoires d’adultère (ce que j’essaie de faire le moins possible), ou la surveillance d’enfants… Mais il y a des cas bien plus passionnants à traiter, tels les enlèvements d’enfants par un parent, les problèmes de successions, la recherche d’actif, la recherche de personnes disparues… Les enquêtes peuvent varier d’un sujet à l’autre sans jamais tomber dans la routine. Comment ne voulez-vous pas être alors passionné par ce métier ?
Votre cabinet est aussi renommé pour son savoir-faire technologique. Vous accompagnez les entreprises en matière de lutte contre le piratage et de protections des données. C’est quoi un détective 2.0 ?
Thomas Khayatt : La notion de « détective 2.0 » impose une compréhension des nouvelles technologies, de ne faire qu’un avec, de savoir comprendre et analyser rapidement une donnée numérique.
Il est possible sous contrat par exemple faire des tests de sécurité réseau (audit de sécurité) ou bien être amené à récupérer des informations perdues sur son propre ordinateur, ce en toute légalité. Cela a son utilité.
Comment peut-on en savoir plus sur vous ?
Thomas Khayatt : Simplement sur le web, en tapant www.DetectivePrive.pro ou www.Khayatt.com .
Je propose également un Twitter qui permet de suivre les informations de l’agence en temps réel (http://twitter.com/PriveDetective ), des vidéos sur DailyMotion http://dailymotion.com/detective-prive …
Enfin, je dispose également d’un bureau virtuel sécurisé permettant de travailler en ligne ou de faire une rencontre avec un client de façon dynamique et interactive. Actuellement je pense être la seule agence à proposer ce genre de services.
Pour découvrir tout cela, il suffit bien entendu de prendre rendez-vous par e-mail ou par téléphone.
Propos recueillis par Red-Act (stratégies de communication et contenus rédactionnels)
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